ART ET TANDEM DICO

Dictionnaire des rêves et symboles offerts par le rêve

Rêver d’un chien-loup

Classé dans : Rêves analysés — 28 janvier, 2013 @ 19:27

J’ai un très gros chien (comme un grand loup au poil sombre) que j’ai trouvé il y a peu de temps. Je ne sais pas exactement pourquoi mais je sais que nous allons devoir le tuer. Je n’ai pas envie mais c’est comme un devoir. Il y a mon père qui est très soucieux de réaliser ce devoir au plus vite. Je sais que c’est une personne sensible et je ne lui en veux pas mais moi ça me rend très triste. Ma plus grande peur c’est de faire souffrir le chien. Je sens que l’on est pas à la hauteur de la situation, et qu’on ne sera jamais capable de le tuer d’un seul coup (avec un couteau) car nous sommes trop sensibles pour ça. De plus j’ai peur que ça tourne mal que le chien devienne agressif et nous morde. Je suggère à mon père d’appeler un professionnel pour le faire mais lui répond qu’on a pas le temps. Et je sais que le chien a entendu ses paroles et ça me fait culpabiliser.

Le chien comprend tout. Il comprend ce qu’il se passe, il comprend tout ce qu’on dit. C’est un chien extrêmement gentil. Il comprend qu’on va le tuer et il est d’accord. Je serre mon chien dans mes bras et je lui dit combien je l’aime et combien il va me manquer. Le chien ne veut pas que je sois triste. Plus le moment approche et plus je recule, je ne veux plus le faire et j’essaye de convaincre mon père.

Et le lendemain matin quand je me réveille (dans mon rêve) on me prévient que le chien est mort de mort naturelle , je comprends alors qu’il s’est laissé mourir pour moi, pour ne pas me faire souffrir. Je suis très triste et en même temps soulagée. Ensuite je trouve un chien blanc tout mince et je sais que c’est la réincarnation de mon chien. »

Analyse et Interprétation

Ce très gros chien trouvé récemment suppose qu’il a été abandonné, il incarne le traumatisme d’une grosse déchirure qui tente de s’exprimer pour se résorber, servant de déclencheur d’une prise de conscience de l’abandon de ses responsabilités à d’autres et de la déresponsabilisation de ses actes qu’une névrose d’angoisse justifie, un sentiment inconscient d’insécurité dans l’attente anxieuse de quelque chose que vous ne pouvez pas encore nommer et qui ranime un trouble somatique, une réaction à une perte, une séparation, la peur de l’abandon, des phobies, des affects de déplaisir qui suscitent une demande ou un désir. Rêve d’angoisse et de réparation donc, conçu entre chien et loup pendant la phase finale du sommeil paradoxal où vous n’êtes pas consciente d’être une menace pour vous-même. Du très gros chien vous avez les manques, les carences, les craintes, la demande affective constante, insatiable et envahissante. Du loup vous vous découvrez de gros instincts qui cassent votre charme et renvoient à une aversion pour soi. Du caractère du chien-loup dont on sait qu’il conserve ses instincts sauvages, imprévisibles, incontrôlables dès qu’il est question de sa survie, il y a blocage à votre corps défendant dans une rage ancienne, une colère enfouie, et conflit entre les instincts domestiqués, canalisés, civilisés, et les instincts de survie qui flirtent avec le sadisme. Vous êtes sur la défensive et le déni en proie à des pulsions d’ordre sexuel déguisées d’où la difficulté à en prendre conscience et discerner qui se cache sous les traits du loup au poil sombre, le mythe du grand méchant loup et une peur enfantine ou les fantasmes d’une gamine farouche, inquiète et pessimiste, pleine d’anxiété et de méfiance pour l’homme incarné par le poil sombre qui figure le père trois fois mentionné, le père, l’homme, cet inconnu. Le passage initiatique dans la peau du loup entraînant une descente aux enfers nécessaire, la mort symbolique et les ténèbres, pour renaître de vos cendres et retrouver votre intégrité, votre nature instinctuelle intacte ou dépolluée, tombe alors le masque, et vous voilà démunie par trop d’affects et de sensiblerie pour différencier un chien d’un loup, un fidèle ami d’un prédateur. Face à la bête et sans défense pour vous en prémunir, la menace vire au cauchemar de perdre un ami cher et fidèle en amitié, en cause des instincts endommagés et un caractère assombri par des instincts de loup, de domination et de prédation qui se traduisent par un caractère de chien, de la méfiance, une tendance à vouloir commander, tout contrôler et compter sur le transfert pour assouvir et apaiser vos désirs qualifiés de sombres parce qu’inconscients, primaires, sauvages, indomptés et mortifères, persona sombre et donc inquiétante dont vous ne mesurez pas la portée prédatrice et kinesthésique sur vous et votre entourage, si remise en question il y a, elle est rude et génère un temps de mauvaise foi qu’il faut admettre et vouloir dépasser. Invite à infléchir votre orgueil pour ne pas rester dans l’arrogance, l’ignorance, l’illusion et le mensonge, prendre conscience d’être votre propre bourreau et de devoir maîtriser cette faim de loup préjudiciable à votre humanité. Instincts de prédation, d’autodestruction et de vengeance, jusqu’où l’enfant en vous peut-elle aller pour les assouvir ? Admettre ne pas avoir encore très envie de les lâcher mais devoir vous y mettre montre que vous êtes encore très attachée à vos névroses infantiles mais qu’il faut, quoiqu’il en coûte, vous en défaire et trancher dans le vif d’un sujet sensible ou tabou qui vous clive, vous fragilise et pollue la relation entre votre père et vous pour grandir, urgence donc de rompre avec la langue de bois et dévisager la blessure infligée à l’enfant pour libérer sa parole, la nommer et la dépasser, vous pardonner, dépasser l’Œdipe, devenir adulte et enfin femme libérée de la peur des hommes ! C’est faire un grand pas vers l’autonomie que de saisir qu’il n’y a plus d’alternative, il est en effet très inconfortable de rester sur le fil du rasoir aiguisé par le surmoi d’une enfant éduquée dans l’émotivité et susceptible au fil du temps d’installer une névrose indélogeable. Il est de réparer une perte, celle d’un être cher, et de prendre conscience d’être une menace pour vous-même si vous laissez-allez et sombrez dans une tristesse, une grisaille sans fond. Amenée à devoir révoquer vos instincts de gros chien c’est prendre conscience d’envahir un territoire, de n’être jamais satisfaite de sa condition, de toujours vouloir plus, d’être insatiable, invite à faire le tri et apprendre à discerner sans le filtre des préjugés et des émotions vos besoins essentiels et vitaux du manque affectif qui vous anime et dissimule un besoin crucial de reconnaissance et de légitimité. Enfin convertir la toute puissance du ça à votre édification sur des bases assainies. Vous éprouvez le manque d’aimer et l’incertitude d’être aimée, êtes divisée, clivée, tiraillée entre des instincts égoïstes de préservation et vos dispositions naturelles à la raison, il n’est pas de déplacer le problème qui alors nécessite une seconde intervention mais de rompre avec ce qui n’est plus utile et ne convient plus, vos instincts primaires et votre fidélité à l’ordre établi, et donc renoncer à entretenir un réflexe de survie primaire lié à la peur inconsciente de perdre l’amour du père, peur de le décevoir. Vous êtes en pleine phase œdipienne, maintenant un statu quo obscur qui le culpabilise de ne pas vous avoir mise à l’abri des écueils de la vie pour légitimer un pouvoir sur vous, le devoir qui lui incombe de liquider à votre place un contentieux en faisant votre otage et l’auteur d’un passage à l’acte que la suite du rêve ne confirme pas, réfère à un acting-out, un comportement inconscient et impulsif donné à déchiffrer à un autre, c’est un transfert sauvage en demande de symbolisation de quelque chose hors de portée du souvenir ou de toute levée de refoulement, donné à l’entendement du psychanalyste devenu sourd, ne sachant pas lui-même qu’il n’approuve plus la place où vous l’avez installé, la cure analytique est dans l’impasse et révèle une défaillance du psychanalyste qui s’est lancé dans une interprétation trop hâtive de votre problématique, il lui revient de dépasser cette conduite de monstration qui se traduit par « je m’impose en maître, on n’a pas le temps », de modifier sa position en tant que cheville ouvrière du transfert et s’insérer davantage dans le dialogue. L’acting-out est un acte manqué, un signe  lancé à la place de l’impossible à dire pour éviter la violence d’une angoisse, vous n’avez donc pas conscience de lever le voile sur une problématique sinon hermétique, difficile à reconnaître et dépasser mais en voie d’absorption, d’où la tristesse de vous souvenir que vous taire est l’égal de mourir, de déresponsabilisation, de monotonie de la vie et d’insatisfaction. L’ambiguïté de l’acting-out vous invite à agir plutôt que de chercher à vous remémorer et mettre en mots. Invite à libérer les sentiments dans un jeu de rôles, la Gestalt-thérapie met l’accent sur une prise de conscience des processus corporels et en cours, vous permettant d’explorer des difficultés existentielles. L’acting-out contredisant votre perception de la réceptivité de votre psychanalyste insère une coupure salutaire avec l’analyse et une prise de conscience de l’idéalisation du père jusqu’alors occultée et qui vous rend responsable du caractère morbide du lien qui vous unit, un attachement filial qui ne satisfait personne, en somme trop couteux pour la psyché, ne permettant ni à l’un ni à l’autre de s’épanouir. Qui dit dépendance dit lien mortifère, il y a donc urgence de vous donner la peine et les moyens de sortir de la confusion et maîtriser vos pulsions de petite fille affamée de l’amour exclusif du père pour canaliser et orienter votre libido et votre vie sentimentale vers moins de conflit, plus de vie, de simplicité, d’authenticité et de partage, de mieux-être corporel, psychique et spirituel. Si votre plus grande peur est de faire souffrir le chien voué à la mort pour des raisons obscures à votre entendement, la méthode au couteau réfère aux pulsions archaïques, vous constatez un manque cruel de professionnalisme et d’expériences, le couteau renvoie  à une gabegie de sa créativité, de son potentiel et de sa toile, vous craignez de manquer d’efficacité et d’être amenée, poussée dans vos retranchements, à ouvrir la boite de Pandore et remuer davantage l’animal blessé en vous, donc sursis, déni et couverture sous forme d’appesantissement et de persuasion en faveur du surmoi, de vos instincts de préservation, de votre conservatisme et de vos résistances, d’atermoiements sur soi, de plaidoyer, d’apologie de la peur d’où vos résistances tirent leurs forces, peur de l’échec, de mal faire et de faire mal ou manque de conscience, peur de la douleur et de la mort, peur de trancher et révoquer les pulsions de mort qui opèrent en vous et pour lesquels vous vous êtes prise d’affection, peur de voir surgir l’enragée en vous, la furibonde, la déchaînée et de faire face à votre part d’ombre destructrice, c’est un déni de complaisance et une déresponsabilisation. Sans perversion ni sadisme, dans le souci et la perspective de ne pas vous punir et vous languir de ne pas avoir vécu votre vie de femme avec légèreté, naturel et sérénité, vous vous sentez donc responsable de votre bien-être. Comment mordre dans la vie ? Il est de fédérer un supplément d’âme, de vous conduire avec franchise et humainement avec vous, d’annihiler un côté vénal, une forme de soif qui nuit à votre féminité, d’arrêter de vous blâmer et de vous sous-estimer, stigmatisation de soi, dépréciation de soi, dévalorisation de soi par identification aux instances castratrices du surmoi figurées par le père, n’ayant pas reçu non plus les gages et l’assurance du père d’être un jour à la hauteur, dans la confusion du père au moi et du moi au ça, la méfiance vis-à-vis des capacités du père à rompre la relation égale votre crainte de ne pas être à la hauteur de son estime et de perdre l’amour du père, l’appréhension de déplaire au père idéalisé est à l’origine de votre clivage, l’instrument qui tranche, divise, ronge et dérange. Il est de prendre conscience de passer du moi à la tyrannie du ça, moi ça, d’un esprit de contradiction qui convoque des réactions puériles et violentes, une avalanche d’agressivité, d’impulsivité et de susceptibilité qui dictent à votre psychanalyste un devoir qui relève de l’urgence sanitaire de rompre symboliquement le lien qui vous unit car vous êtes dans la confusion du père, dans un transfert négatif qui bloque le bon déroulement de votre analyse, rupture salutaire donc  que votre tristesse ne justifie pas montrant que vous n’êtes pas totalement dans le déni en craignant que la situation ne tourne mal et se retourne contre vous, vous avez donc conscience de devoir réagir et sortir de l’enfance, devenir adulte et enfin responsable, et un tant soit peu, de la portée destructrice de votre comportement excessif. Vous savez intuitivement que votre père ne reviendra pas non plus sur sa décision, quitte à employer les grands moyens, de vous couper les vivres si vous ne vous montrez pas plus concernée et opérante. Force est de constater qu’il se fait du souci pour vous, que vous êtes à couteaux tirés, que vous lui donnez du fil à retordre et venez de dépasser les limites de ce qu’il peut supporter, l’usure, l’habitude d’entendre débiter un flot d’empêchements plutôt que d’agir et l’occasion d’un énième clash entre vous, d’un ras le bol de subir vos caprices d’enfant gâtée l’amènent à trancher, d’où le couteau entre parenthèses comme s’il fallait faire abstraction de l’apanage du faible et mettre en lumière ce qui motive sa décision de rupture. La similitude avec les objets contondants renvoie aux paroles blessantes subies et données à subir, au verbe vif et acéré, aux paroles incisives, outrageantes et caustiques, aux menaces et intimidations, au chantage, aux digressions, aux élucubrations, aux regrets après coup et aux promesses de ne plus succomber à une débauche de méchancetés. Dans la symbolique initiatique et chthonienne, le loup comme le chien est considéré à la fois comme un psychopompe des causes désespérées qui tiennent à votre évitement, votre refus de vous confronter à la vie comme à la mort de l’animal en vous blessé dans votre amour-propre, et un initiateur pour infléchir votre orgueil et vous remettre en question car il y a urgence et nécessité de dépasser l’Œdipe, nous voyons que votre psychanalyste vous y aide et admet votre fragilité, une sensibilité implicite et une incertitude, un manque de confiance en soi et d’adaptation aux réalités de la vie, mais exerce un veto suspensif conforme à son obédience dans la prise en compte des sentiments du moment, et donc dénégation de la véritable nature de vos ajournements dus à une permanence statique, rigidité psychique, obstination narcissique à vous perdre en tergiversations pour vous fuir qui renvoie à une paresse physique, intellectuelle et psychique de vous prendre en charge et entreprendre de vous dépasser pour vous ériger sans tuteur, c’est à votre libre-arbitre qu’il s’adresse, aussi vous faire entendre qu’aucun spécialiste ne peut vous aider à venir à bout de votre problème si cela ne vient pas de vous-même et de votre volonté, relève du conseil d’un professionnel conscient de ses limites. C’est, venant d’une figure de père ou d’un thérapeute dont le temps est compté, l’expérience du temps proportionnelle à l’âge et le sixième sens aiguisé, considérer votre usage objectif du temps avec leur subjectivité. Le temps que vous n’avez pas est une mise en garde qui renvoie à votre manque de maturité et ouvre une porte sur les non-dits et sur vos rapports père-fille, il figure le temps perdu à hésiter et remettre en question l’évidence-même de la vie avec ses impondérables, le temps dépouillé de partage et d’amour, le temps qui perturbe les interactions familiales et sociales et celui à vous confondre en excuses. Le temps grappillé à votre libido donc énergivore et préjudiciable à votre santé, votre vie de femme et votre vie sociale. Le temps perdu en contradictions, faux-fuyant, illusions et désenchantements,  le temps gâché. L’analogie venant distendre les contours de la durée, le temps élastique ou distendu souhaité est une disposition naturelle à une ouverture de conscience et un élargissement des possibles pour vous construire et vous socialiser, une souplesse du caractère acquise avec l’expérience chassant le temps qui hante, l’absence de temps que votre analyste avance, contribue à reformuler les propos de votre père dans leur contexte et en font un homme de constat du moment, de parole et d’honneur, inflexible, il sait qu’il a raison, sagesse entendue et interprétée par l’intelligence du cœur prêtée à l’âme animale ou aux voix de l’intuition qui surgissent de l’intérieur et éveillent en vous un sentiment de culpabilité mais montrent le chemin. Le temps de l’action est celui qui se présente, ici et maintenant, vous prenez conscience que vos bras qui représentent votre réceptivité et vos capacités d’agir, d’accueillir et d’étreindre l’enfant en vous blessé sont intactes, et, que vos atermoiements sont vains, vos sombres recours épuisés, avancer à reculons n’est donc plus possible, ça ne peut plus le faire, les caprices du ça, les comportements excessifs tirés de la toute puissance du ça, l’intimidation ou le chantage affectif, tout ça n’est plus permis, il faut sortir de l’immaturité, d’un cercle vicieux et infernal crée sur mesure par goût du sordide et fidélité à vos névroses infantiles, et, grandir, devenir mature. Vous prenez conscience que les forces de dissuasions et les solutions de liberté sont en vous, en conflit, opposées et complémentaires, mais que les premières priment pour le moment sur les secondes, d’où la démonstration détaillée de l’attachement à vos instincts primaires, un caractère de chien entretenu et connu pour les préjudices subis et causés n’est donc pas en contradiction pas votre acceptation de le voir disparaître pour ne plus en souffrir, c’est un appel au Pardon et à la raison au moment où montrer une force de caractère, de la maîtrise de soi et de l’objectivité s’avèrent vital pour l’évolution de votre psyché et de votre carrière. Sauf votre accord, ruminer sur votre sort est une habitude difficile à perdre qui renvoie à une susceptibilité maladive et provocatrice d’un retournement de situation. Ou vous manquez cruellement de motivation et n’êtes pas consciente de l’importance de vous défaire au plus vite de vos caprices, entêtement, enfantillages, pas envie de vous rendre à l’évidence d’être l’otage de vos névroses et préférer souffrir d’un mal de chien plutôt que d’assumer la triste vérité, ou vous n’êtes pas encore assez engagée dans un processus de résilience à travers un projet volontaire de développement personnel et d’émancipation. Moment de régression qu’avec un peu de bonne volonté vous êtes capable de dépasser en sachant que plus vous reculez, plus fléchissez et avalisez en boucle les forces de dissuasions, plus vous vous rigidifiez, vous bloquez, vous minez la santé, ruminez, vous demandez pourquoi rien ne change et laisser filer les solutions de liberté, les opportunités et votre bonne étoile, moins vous convaincrez une figure de père, un maître d’apprentissage, un guide, un thérapeute ou un ami sincère et désintéressé que vous avez mûri et changé ! Invite à lâcher-prise et vous laisser porter par le potentiel de votre rêve vers une demande d’aide auprès d’un sexologue-femme pour retrouver l’estime de soi, de votre féminité et de votre potentiel créateur. Le lendemain matin ou la première partie d’un nouveau jour symbolise un nouveau point de vue, sous ce nouvel éclairage vous êtes encore la seule à convaincre que la nuit est derrière vous, que seul le futur peut soigner le passé et que le débordement d’émotionnel a un coût et porte un coup à votre objectivité et votre crédibilité. Rêve d’exorcisme, admis entre les parenthèses, projection dans un futur heureux, sollicitude inconsciente à la mesure de la détresse de l’âme endormie, c’est un appel de tous vos vœux à sortir de l’obscurité, un besoin de l’âme soumis au conscient et donc entendu qui génère votre tristesse et votre soulagement, libère une angoisse et participe d’un éveil qui va générer un changement radical de comportement profitable à la dissolution naturelle de vos instincts endommagés par analogie à la mort naturelle du chien et vous permettre de faire la paix avec vous-même. Le rêve remplit une fonction salvatrice, réparatrice, libératrice et spirituelle. En découle l’extinction naturelle et progressive des fonctionnements et comportements dépassés, obsolètes et vieux jeu qui aigrissent le caractère, temps du renouveau, de la transformation et des remises en question nécessaires et donc pas toujours facile à vivre mais qui ne doit pas servir de prétexte pour baisser les bras, vous empêcher de positiver et d’avancer, le discernement joue en votre faveur, votre peur est à la hauteur de votre exigence, il n’est plus d’être coupée de soi, de souffrir de confusion et de victimisation ni de lutter contre le plaisir que vous interdisez, mais de prendre de la hauteur et donc du recul et de l’assurance quant à la question de l’idéal féminin et d’être soulagée de retrouver l’estime de soi et confiance en soi, d’agir de manière positive, de devenir opérante, professionnelle et respectueuse des tâches qui vous incombent, de reconnaître vos limites et apprécier celles des autres, vous responsabiliser et vous socialiser, c’est vous aimer, vous chérir, vous Pardonner, vous respecter et grandir en conscience, vous grandir, faire place nette à la vie et sortir de la gueule du loup qui symbolise le retour à la vie et à la lumière initiatrice afin d’entendre les besoins de votre âme dictés par votre cœur, le chien blanc et mince symbolise la fiabilité de votre engagement vis-à-vis de vous-même et qui ne demande qu’à grandir pour vous sentir mieux et être crédible, et votre désir d’affiner votre intuition d’où l’impression d’une réincarnation, d’un retour à la vie avec ses acquis et ses lourdeurs, d’un déjà vu et vécu donc connu avec ses tenants et ses aboutissants, et donc, ses propres solutions, il ne tient alors qu’à votre accord et votre honnêteté avec vous-même, à l’assentiment du moi conscient et à votre libre-arbitre de renaître d’un mauvais rêve réellement vécu et de choisir d’être heureuse, indépendante et enrichie de votre parcours, invite à vous impressionner de la beauté de la vie sans vous émouvoir. Le chien en fidèle ami de l’homme sera alors ce que vous avez de meilleurs instincts, de prédispositions naturelles instinctuelles, intuitives et altruistes vis-à-vis de vous-même et à offrir en partage.

Denise Théodore, Onirologue

Un commentaire »

  1. Margaux dit :

    le sens du chien loup dans ce reve est lourd de sens

    Margaux

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